Affichage des articles dont le libellé est théorie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est théorie. Afficher tous les articles

mardi 1 avril 2014

Régis Dutheil : théorie superlumineuse et NDE



Extraits :




Régis Dutheil, agrégé de physique, professeur de physique à la faculté de médecine de Poitiers et chercheur à la fondation Louis de Broglie, décédé en 1995 a proposé avec la collaboration de sa fille Brigitte un modèle du fonctionnement de la conscience.



La thèse fondamentale développée par Régis Dutheil a pour objet la structure de notre conscience et celle de l'univers. Régis et Brigitte Dutheil notent que le dogme de la vitesse de la lumière est aujourd'hui remis en question par d'autres physiciens. Ils citent l'américain Feinberg qui, tout en préservant également la mécanique relativiste, postule l'existence, de l'autre côté du mur de la lumière, de champs de particules qui vont plus vite que celle-ci, jamais en deçà.



Le monde " souslumineux " qui est le monde ordinaire, que nous connaissons bien, celui de la physique classique newtonienne,constitué de bradyons, des particules dont la vitesse est inférieure à celle de la lumière



Le monde " lumineux " de la matière approchant ou atteignant la vitesse de la lumière. C’est le monde de la relativité d'Einstein, les luxons, particules dotées d'une vitesse égale à celle de la lumière



Le monde " superlumineux " de la matière dépassant la vitesse de la lumière, l'univers superlumineux des tachyons





L''existence de notre conscience n'est pas douteuse. Par contre sa nature n'a jamais été clairement définie. Qu’est-ce que la conscience ? Pour les matérialistes, c'est une production du cerveau et elle disparaît à la mort. le cerveau aurait deux modes de fonctionnement : l'un normal, local et spatio-temporel, l'autre plus rare, non local,



1.  ; elle est composée de particules superlumineuses et qui se situe en dehors de notre corps, le monde " superlumineux .

2.  ; elle est encore appelée " moi sous-lumineux " et se compose de photons (elle appartient donc au monde " lumineux "). 


Elle se partage, avec le système nerveux, l'exploitation des informations qui lui parviennent de la supra-conscience. C'est elle qui pense, décide et résout les problèmes de la vie quotidienne.Quand la supra-conscience communique avec la conscience locale, le transit serait réglementé par le cortex cérébral. Tout ce qui est nécessaire à notre vie quotidienne est filtré et transmis à la conscience locale. Le cerveau transforme les informations abstraites en hologrammes c'est-à-dire en images tridimensionnelles qui représentent pour nous la réalité.Par contre, il n'existerait pas de communication dans le sens conscience locale vers la supra-conscience durant la vie, sauf dans quelques cas : le rêve, la méditation et l'usage de certaines drogues...



La véritable communication se ferait au moment de la mort physique. Les auteurs enseignent l'immortalité de la conscience locale qui, lors de la mort, se détache du corps physique et cherche à s'unir à son homologue superlumineuse.




Dans leur premier ouvrage, les auteurs étudient les NDE en intégrant une étude du Dr. Melvin Morse, qui a démontré qu'une excitation électrique de la scissure de Sylvius, zone du cerveau située au-dessus de l'oreille droite ( foyer de l'âme ?), détermine les sorties hors du corps.Ils reprennent le descriptif de Moody et la thèse d'un champ superlumineux en interprètant la rencontre avec l'être de lumière tout en faisant le lien avec la théorie holographique de Pribam et même avec un principe énoncé dans le Bardo Thödol



La huitième phase d'une NDE fait apparaître aux yeux des témoins une lumière extrêmement brillante et des couleurs merveilleuses.Dans un champ de matière superlumineuse, beaucoup moins dense que la matière sous-lumineuse, les photons (particules de lumière) ne sont pas absorbés comme dans l'univers sous-lumineux et remplissent de manière uniforme l'espace/temps de la conscience, ce qui explique le brillant particulièrement intense de la lumière.De plus, ces particules lumineuses doivent probablement transporter l'information et la signification, d'où le côté signifiant et apaisant qui semble inhérent à cette lumière. 

Quant à la pureté naturelle des couleurs, elle est due au fait que les sensations du sujet ne sont plus atténuées par le cortex et se produisent à l'état brut.Les paysages magnifiques observés par certains témoins ne sont que des hologrammes que leur conscience construit pour traduire l'information qui leur est donnée. Ces hologrammes sont la réplique en quelque sorte idéalisée des objets sous-lumineux. Ils peuvent être créés instantanément en un temps nul, mais également annihilés instantanément. Nous retrouvons là l'un des enseignements essentiels du Livre des mort tibétain, d'après lequel la pensée du défunt crée son environnement après la mort.

dimanche 30 mars 2014

le channeling (L. Knight Jadzyck) hypothèse



Extraits :

Le channeling, qu’est-ce que c’est ?


Channel : canal, voie de communication.



Le channeling décrit la transmission d’information à partir d’une source qui n’est pas reçue par les moyens sensoriels ordinaires (audition, vision, toucher, odorat, goût), au travers d’un médium, qui est composé d’au moins une personne et éventuellement d’accessoires. (par exemple, des personnes autour d’une table avec des lettres, les mains posées sur un verre qui se déplace et forme des mots). Bien sûr, tout reste encore à définir : la source, le médium, la réception…



(...)



en quoi obtenir des réponses à des questions valide-t-il une quelconque authenticité dans le fait qu’il y ait une source d’information, disons, « autre » ?



Hypothèse



De l’information est disponible en dehors de notre champ de conscience. Y accéder nécessite un arrêt/court-circuit de celle-ci, telle l’hypnose, ou d’utiliser un objet inanimé pour les techniques à pendule. La source pourrait ainsi être un espace inconscient individuel ou collectif, sachant que la définition de la localisation de ceux ci est floue. Par définition, l’inconscient ne s’atteint pas par la conscience. Par contre, il peut avoir un effet dans le monde physique (lapsus, agitation dans les rêves…) et pourquoi pas alors être a même de provoquer les influx nécessaires a des mouvements mécaniques.



Donc le sens des réponses serait alors donné par une source qui est distincte du médium sans pour autant en être disjointe. « Vous dans le futur » pourrait ainsi avoir un sens, si on peut accéder a tout instant a la totalité de l’information disponible dans cet espace indéfini ; mais que pour la rendre accessible dans notre espace temporel, il est nécessaire de la lire dans le temps . Par exemple, tout un film est disponible durant une même seconde sur un DVD, dont on peut regarder la surface sans accéder au contenu. Pour accéder au sens, il faut le lire, dérouler l’information dans le temps. Donc ce n’est que  » nous dans le futur « , une fois que nous avons déroulé toute l’histoire, qui connaissons la fin. Mais l’information était présente depuis toujours.



Cet exemple, qui me paraît éclairer le principe est par contre limité à ce qu’il pourrait faire croire que toute l’histoire est prédéterminée. Alors que la théorie défendue ici est plutôt proche de celle de P. D. Ouspensky :  » A tout moment donné, tout le futur du monde est prédestiné et existe, mais il est prédestiné conditionnellement, c’est-à-dire que l’un ou l’autre futur se produira selon la direction des évènements audit moment, si aucun autre facteur n’intervient. Et un nouveau facteur ne peut intervenir que du fait de la conscience et de la volonté qui en résulte. Dans le passé, ce qui est derrière nous, il n’y a pas seulement ce qui a été, mais aussi ce qui aurait pu être. De même, dans le futur il n’y a pas seulement ce qui sera, mais aussi ce qui pourrait être » (Tertium Organum).






VIDEO : Transurfing de Vadim Zeland présenté par Olivier Masselot

jeudi 20 mars 2014

VIDEO : J.P. Garnier Malet : le dédoublement du temps

A bien des égards il serait bon de se pencher sur les théories alternatives, avant tout dans l'optique d'y découvrir les implications intellectuelles ou philosophique qu'elles apportent aux champs de la réflexion.

Dans cette optique, la théorie de Jean-Pierre Garnier Malet à au moins le mérite de stimuler l'esprit.A défaut de pouvoir en valider l'aspect mathématique, nous tacherons ici d'en faire ressortir les grandes lignes.
Notons que certaines similitudes se dégagent de ses théories avec celles de Phillippe Guillemant, ou des conclusions de Jacques Vallée sur la nature du temps.




lundi 17 mars 2014

VIDEO :dossier pyramides : Grimaud / Poyard

La Révélation Des Pyramides : http://youtu.be/VLps5Ml6inI

VIDEO :Carl Sagan illustre l'illusion du réel

http://zone-7.net/v3/articles/le-monde-plat-notre-monde


Extraits :

Le «Monde Plat», tel qu’imaginé par Edwin Abbott au tournant du 19e  siècle, est une allégorie très intéressante qui, par extrapolation, nous permet d’appréhender en toute simplicité et d’une façon claire et empreinte de gros bon sens certains aspects clés de notre propre univers tridimensionnel.







De ce court exposé se dégage une conclusion qui devrait être évidente pour tous : ce que nous nommons réalité n’est, dans les faits, qu’une portion de cette dernière, elle n’en est qu’un sous-ensemble. D’ailleurs, il est fort à parier que de là, entre autres, nous vient l’idée immémoriale d’une humanité vivant dans une Grande Illusion, vivant dans la Mâyâ. Car, tout comme les habitants du Monde Plat, nous n’avons aucune conception ni expérience de ce qu’est la réalité vue et vécue si nous y ajoutons une dimension physique supplémentaire : une dimension qui ne soit ni droite/gauche (largeur), ni avant/arrière (longueur), ni haut/bas (hauteur).



Il est pourtant admis par la science moderne que non seulement des dimensions additionnelles peuvent exister, mais celles-ci sont même requises pour un bon nombre de calculs et d’explications de la réalité telle que nous la percevons. Prenons l’exemple de la théorie de Kaluza-Klein(la première à tenter d’unifier gravité et électromagnétisme) qui utilise 5 dimensions spatio-temporelles, la théorie des cordes qui en utilise 10, 11 ou 26 ou encore la physique quantique qui œuvre dans un espace de dimensions… infinies.


VIDEO :Jacques Vallée - Philippe Guillemant : la double causalité



"Nos intentions causent des effets dans le futur qui deviennent les futures causes d’un effet dans le présent. Je le répète, ceci est en train de devenir un courant dominant de la physique."

                Jacques Vallée, TEDx Bruxelles, 22/11/11​


Philippe Guillemant
extrait :

Je suis ingénieur physicien et je fais de la recherche au CNRS dans le domaine de la physique de l'information. C'est un champ de la physique émergent depuis que la physique donne un sens objectif à l'information et cela revient à comparer l'univers à un ordinateur géant. Cette approche va nous permettre de mieux comprendre le rôle fondamental de la conscience. La question est de savoir quelle relation l'univers entretient avec la conscience, dans quelle mesure il existe en dehors de la conscience et quel rôle elle joue dans la structuration de l'univers.


En fait il n'existe pas de point de vue des physiciens en général sur ce sujet car ils l'évitent la plupart du temps et il n'existe que des points de vue personnels. Le mien est certes original : dire que la conscience enregistre le présent et configure le futur peut paraître déroutant...



Je parle d'un enregistrement DANS l'univers et d'une configuration DE l'univers. Oui, ça veut dire que l'univers aurait besoin de nos consciences comme interface pour acquérir des informations, car on va considérer ici qu'il s'agit d'un univers d'informations.



Mais il faut dire qu'il est fort probable que la plupart du temps la conscience ne structure rien, que l'univers est déjà structuré, que tout se passe comme si la réalité était indépendante de nous. On va cependant développer l'idée que ce n'est pas toujours le cas, c'est à dire que l'univers n'est que partiellement configuré et d'ailleurs la mécanique quantique nous le montre déjà.


A coté de l'information, Il y a un autre concept clé qui est fondamental pour mieux comprendre la conscience, c'est celui du temps.



On croit souvent que le temps est quelque chose d'objectif car c'est la variable t dans les équations de la physique. Nous verrons que ça pourrait ne pas être vrai, que le temps pourrait être subjectif, car on peut éliminer le temps et la variable t des équations de la physique.



En ce qui concerne l'information, on a l'habitude de penser que l'information est subjective parce qu'elle est relative à la personne qui la possède. Nous verrons qu'au contraire l'information est un concept qui est en train de devenir objectif en physique, c'est-à-dire que l'information est en train de devenir une vraie grandeur physique.



On pense que la réalité observée n'est pas quantique parce que quand on l'observe elle apparaît bien déterminée. Mais il se peut que l'observateur rétablisse l'information en observant. Il se peut qu'en complément de ce ce qu'on appelle le processus de décohérence, ce soit l'observateur qui au final redétermine la réalité, qui la réinforme, comme en mécanique quantique.



La physique a un problème avec le présent à cause des équations d'Einstein, de la relativité. Il n'existe aucun présent commun à tous. Il suffit que deux personnes situées au même endroit se déplacent très vite l'une par rapport à l'autre pour qu'elles ne soient pas d'accord sur le présent. Elles peuvent même être presque immobiles l'une par rapport à l'autre mais simplement très éloignées pour ne pas être d'accord non plus. C'est pourquoi Einstein a introduit le modèle de l'univers bloc, que j'ai représenté ici par un cylindre. La tranche circulaire d'un cylindre représente un disque qui correspond à deux dimensions d'espace au lieu de trois et la longueur du cylindre représente le temps. Le disque remplace une sphère qui contiendrait tout l'univers. Cette représentation cylindrique inclut donc tout l'espace-temps, du passé au futur. Il y a donc déjà de quoi douter de la question de savoir si la réalité se crée bien dans le présent.



C'est évidemment contraire à l'intuition habituelle car on a l'habitude de penser que le futur n'existe pas encore. En ce qui concerne le passé on ne sait pas trop mais on veut bien croire qu'il existe encore. Mais dans la vision d'Einstein on remarque que le futur est traité comme le passé, donc il se pourrait fort bien que le futur existe déjà. Comme on ne peut pas se fier au présent, tout se passe comme s'il n'existait pas, or ceci est confirmé par la théorie de la gravité quantique à boucles. Cette théorie est très puissante car elle réconcilie la relativité et la mécanique quantique: le gros problème de la physique actuelle. Elle élimine le temps des équations de la physique, c'est-à-dire la variable t qui représente le présent.








les champs mophiques de Sheldrake



Extraits:

Cette théorie du biologiste Ruppert Sheldrake suggère que la nature des choses dépend de champs - des champs morphiques. Chaque type de système naturel possède son propre type de champ ; il y a un champ pour l'insuline, un champ pour le hêtre, un champ pour l'hirondelle, etc. Ces champs façonnent les différents types d'atomes, de molécules, de cristaux, d'organismes vivants, de sociétés, de coutumes et de modes de pensée.


Les champs morphiques, sont connus de la physique. Ils sont des régions d'influence non matérielles s'étendant dans l'espace et se prolongeant dans le temps. Quand un système organisé particulier cesse d'exister - lorsqu'un atome est désintégré, qu'un flocon de neige fonds ou qu'un animal meurt - son champ organisateur disparaît du lieu spécifique où existait le système. Mais dans un autre sens, les champs morphiques ne disparaissent pas ce sont des schèmes (des logiciels sans supports) d'influence organisateurs potentiels, susceptibles de se manifester à nouveau, en d'autres temps, en d'autres lieux, partout où et à chaque fois que, les conditions physiques seront appropriées.



Le processus par lequel le passé devient présent au sein de champs morphiques est nommé résonance morphique. La résonance morphique implique la transmission d'influences causales formatives à travers l'espace et le temps.



La mémoire au sein des champs morphiques est cumulative, et c'est la raison pour laquelle toutes sortes de phénomènes deviennent de plus en plus habituels par répétition. Lorsqu'une telle répétition s'est produite à une échelle astronomique sur des milliards d'années, comme ce fut le cas pour d'innombrables types d'atomes, de molécules et de cristaux, la nature des phénomènes a acquis une qualité habituelle si profonde qu'elle est effectivement immuable, ou apparemment éternelle.